personnages célébres du lot page 2, articles réalisés pas les membres de l'atelier informatiques de Bégoux
                 
 
 

Jean-François Champollion



          
  Champollion est considéré comme le père de l'égyptologie.
                                         Il disait de lui-même :
                « Je suis tout à l'Égypte, elle est tout pour moi ».
 
 
Jean-François Champollion dit Champollion le Jeune, né  le  23 décembre 1790 à Figeac (Lot) et mort le 4 mars 1832 à Paris, est un égyptologue français. Premier à déchiffrer les hiéroglyphes.
Jean-François Champollion est issu d'une famille du Dauphiné. Très bon élève, il est capable de parler le latin à l'âge de neuf ans et l'hébreu à treize ans. Dès le lycée, il se passionne pour l'étude des hiéroglyphes égyptiens. Professeur d'histoire à Grenoble, Champollion est un spécialiste de l'Egypte Antique
 
En 1816, il est exilé pendant quelques mois à Figeac avec son frère pour des raisons politiques : il implante une école mutuelle de Joseph Lancaster basée sur le monitorat.
 
En 1826, il est conservateur au musée du Louvre et réussit à convaincre le roi Charles X  d'acheter une collection d'objets, dont le plus célèbre est l'obélisque de Louxor. Cet obélisque est installé à Paris, sur la place de la Concorde en octobre 1836.

 
 
 
C'est la découverte de la pierre de Rosette qui va permettre à Champollion de réaliser ce que d'autres linguistes n'étaient pas parvenus à faire. Il se procure une copie des inscriptions de la pierre de Rosette qui contient un texte écrit en deux langues et trois écritures, dont les hiéroglyphes.
 
Pour comprendre cette langue oubliée depuis des siècles, il se rend à Paris, en 1806, afin d'étudier les langues anciennes. Il découvre, en 1808, l'absence de voyelles dans l'écriture égyptienne, en la   comparant  avec le copte. En 1810, il a l'idée que les signes peuvent être des idéogrammes (c'est-à-dire des dessins qui représentent une idée) ou des phonogrammes (des dessins qui représentent un son). Plus tard, installé à Grenoble, Champollion poursuit l'étude des hiéroglyphes. En 1821, il déchiffre les premiers cartouches royaux. Il déchiffre celui de Cléopâtre sur un obélisque.
 
Champollion publie son Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens. Ses découvertes sont critiquées par d'autres spécialistes de l'Égypte antique.
Un musée consacré à Jean-François Champollion a été ouvert à Figeac, dans le Lot. Ce musée retrace l'histoire de l'écriture. La façade est recouverte de pictogrammes et d'idéogrammes du monde entier. 
 


 Luctérios

 
           Premier siècle avant J.-C., Lucterios (en latin : Luctérius) est le dernier chef gaulois à résister à Jules César. Un an après la reddition de Vercingétorix à Alésia, Lucterios et Drappès se réfugient dans l’oppidum d’Uxellodunum dans le Quercy où eut lieu la dernière bataille de la guerre des Gaules, en 51 avant J.-C. Il trouve refuge chez le chef arverne Epasnactos, qui le livre à César.
Luctérius était issu du peuple des Cadurques, qui occupait  le territoire de l’ancienne province du Quercy. Il fut une des grandes figures de la Gaule un allié de Vercingétorix. Son peuple, les Cadurques furent en effet parmi les premiers à répondre à l’appel à la rébellion de Vercingétorix. Le grand César lui-même se méfiait de Luctérius, qualifiant le chef Cadurque d’être un homme « d’une extrême audace ».
Après la déroute d’Alésia, notre chef Cadurque, ne désarma pas, et continua à vouloir résister à l’envahisseur. En 51 avant J.C., les deux chefs gaulois Drappès et Luctérius sortant de l’enfer d’Alésia, s’enferment dans la ville d’Uxellodunum qui se situait dans le pays des Cadurques.
Luctérius, gagna les habitants à sa cause. Les deux chefs, décidèrent alors d’aller faire de grandes provisions, afin de pouvoir tenir un long siège. C’est lors d’un de ces convois, que la troupe de Luctérius est surprise. Tous les Gaulois furent alors massacrés, seul Luctérius et quelques hommes purent s’enfuir. Fabius et deux légions, puis César lui-même vint continuer le siège d’  Uxellodunum où il ne restait plus que deux mille défenseurs dépourvus des deux chefs emblématiques Drappès et Luctérius.
Les Gaulois étant bien pourvus en vivre, les Romains parviennent à tarir la source et les Gaulois se rendirent. César fit couper les mains à tous ceux qui avaient porté les armes et se fit livrer Luctérius par Epasnactos. Drappès lui se laissa mourir de faim.
Encore de nos jours, nous ne connaissons pas le sort qui fut réservé à Luctérius, César l’emmena-t-il à Rome comme Vercingétorix, ou bien sa soumission lui a-t-elle  sauvée la vie ? A l’heure actuelle nul ne peut prétendre le savoir.

 
 
Charles DUMONT
 
 

 Enfant de Cahors (Lot), Charles Dumont né le 26 mars 1929 est un auteur – compositeur – interprète français.
. Au conservatoire de Toulouse, il étudie la musique, pour laquelle il se passionne, mais le solfège n'est pas son fort. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le jeune garçon découvre le jazz en entendant le trompettiste Louis Armstrong. C'est une révélation. L'adolescent choisit de jouer de la trompette et monte alors un groupe de jazz amateur.
À la fin des années 40, après le conservatoire, il s'installe à Paris où le jazz explose dans les caves de Saint-Germain-des-Prés. Mais une bénigne opération aux amygdales dégénère et le contraint à abandonner la pratique de son instrument favori.

Années 50 : sous le signe de la chanson.

C'est un organiste de l'église Saint-Ambroise à Paris qui le forme au clavier et à l'harmonie. Charles Dumont découvre la composition. Devenu pianiste, il gagne sa vie dans les clubs. Le jeune homme fait son service militaire et se marie. Il aura deux fils, Frédéric et Philippe. Vers 1956-1957, sa carrière décolle grâce au poète Francis Carco dont il met les poèmes en musique, puis au musicien Miche  l Vaucaire, époux de la chanteuse Cora Vaucaire, avec lequel il écrit de nombreux succès. Charles Dumont commence à se faire un nom et compose, parfois sous des pseudonymes, pour les vedettes de l'époque : Dalida, Gloria Lasso, Luis Mariano, Tino Rossi, Lucienne Delyle.

Années 60 sous le signe de Piaf

En octobre 1960, Édith Piaf écoute "Je ne regrette rien". La chanteuse est séduite.. C'est le début d'une collaboration très forte qui portera sur une trentaine de titres dont "Les Flonflons du bal" ou "Mon Dieu". Leur association prend davantage d'ampleur avec "Les Amants" que Piaf et Dumont écrivent et chantent en 1962.Lorsque Édith Piaf disparaît en 1963, Charles Dumont est désorienté. Il continue d'écrire avec Michel Vaucaire et même avec Brel . Il s'essaie aussi à la composition pour le cinéma ("Trafic" de Jacques Tati en 1971) et la télévision ("Michel Vaillant", 1967).
En 1967, il rencontre Sophie Makhno. Chanteuse, ancienne secrétaire de Barbara et, elle le persuade de modifier son style afin de moderniser une image trop liée à Piaf. Ensemble, ils écrivent "Ta cigarette après l'amour". La chanson sort en 1970 et remporte un franc succès. Charles Dumont peut ainsi démarrer une nouvelle carrière, plus personnelle.

Années 70 : sous le signe de l'amour et du succès



 

JOACHIM  MURAT

 
 
 
 
Joachim Murat, né le 25 mars 1767 à Labastide-Fortunière (Quercy) et mort le 13 octobre 1815 à Pizzo (royaume de Naples), est un militaire français, haut dignitaire du Premier Empire.
Il est le beau-frère de Napoléon Ier par son mariage avec Caroline Bonaparte, sœur de l'Empereur.
D'abord destiné à l'état ecclésiastique, on retrouve le jeune Joachim parmi les séminaristes de Cahors, puis chez les lazaristes de Toulouse.
De ses études, il conserve une excellente culture générale, la capacité de bien écrire et s'exprimer et un goût artistique.
 
Carrière sous la Révolution
 
Murat profite de son retour dans le Quercy pour assister et participer aux réunions des clubs locaux. Il est ainsi élu dans son canton de Montfaucon pour représenter le département du Lot à la Fête de la Fédération le 14 juillet 1790 à Paris. Il réintègre l'armée en janvier 1791 et est nommé dans la garde constitutionnelle du Roi un an plus tard, tout comme Bessières.
Au combat de Roveredo (4 septembre 1796), il est chargé par Bonaparte de poursuivre l'ennemi qui, en fuyant, cherche à se rallier.
Il met en valeur ses talents de cavalier à Dego et Mondovi et est fait général de brigade le 10 mai 1796.
 
Le Consulat
 
Il participe activement au coup d'État du 18 Brumaire.
 
Le 1er août 1808, Joachim Murat devient roi de Naples, il est confirmé par le congrès de Vienne.
Doté d'un puissant charisme, il est un excellent meneur d'hommes et un brillant cavalier. Ses hommes reconnaissent en lui le chef qui les guidera à la victoire. Les Cosaques, cavaliers de l'armée russe, lui vouaient une véritable admiration.
Il fait ainsi 15 000 prisonniers en cinq jours après la prise d'Ulm en 1805, et anéantit l'orgueilleuse armée prussienne après la double victoire d'Iéna et Auerstaedt.
Murat est également réputé pour ses tenues toutes plus extravagantes les unes que les autres qui lui valurent le surnom de « roi Franconi », du nom d'un écuyer de cirque connu dans toute l'Europe du début du XIXe siècle.
 
Voir article Joachim Murat : https://fr.wikipedia.org
 
 



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